Recette de carrés aux céréales!

Bon. Ok. Ma soeur et moi on a acheté l’autre jour, une boîte de cheerios seulement parce qu’elle venait avec un billet 2/1 pour le cinéma. Non.  On pensait aussi que c’était bon des cheerios… mais on a pas aimé ça finalement. Donc, depuis ce temps traînait dans notre contenant-hermétique-à-céréales-anti-bibittes un sac de cheerios à peine entamé. Et comme on en a rien qu’un, un contenant-hermétique-à-céréales-anti-bibittes, on pouvait pas acheter d’autres céréales meilleures tant qu’on avait pas fini celles-là! (Ok, là, on a l’air parano, mais c’est vrai que pendant un bout de temps, nous armoires étaient infectées de bibittes et il faut vraiment qu’on fasse attention avec les boîtes en carton). On était donc pognées avec nos cheerios sans sucre, sans goût, sans intérêt.

Alors donc, l’autre jour, n’écoutant que ma volonté de manger des miniwheats en rabais et d’économiser en n’achetant aucun biscuit à l’épicerie, j’ai décidé de transformer nos cheerios en barres dessert fabuleusement bonnes. Et hop! Comme par magie disparut le sac de cheerios! (Et maintenant, je mange avec allégresse des miniwheats SUCRÉS comme collation ou déjeuner, tout est bien qui finit bien)

Voici donc la recette magiiiique. (En tous cas.)

Beurre

Beurre d’arrachides (ou nutella, ça ferait aussi, ou jusse plus de beurre normal ou peut-être autre chose, mais rien me vient à l’esprit en ce moment)

Sucre (ou cassonnade, c’est tellement meilleur!)

Oeuf

Guimauves (petites idéalement, mais dans le fond elles pourraient être grosses aussi!)

Céréales pas bonnes (ou bonnes, à votre choix ou selon le contenu du garde-manger)

Raisins secs, pépites de chocolats, autres fruits séchés, noix de tout genre, etc.

 

Étapes :

1-Dans un bol, mixer le beurre et le beurre d’arrachide/nutella jusqu’à homogénité.

2-Ajouter la cassonnade et mixer pendant quelques minutes.

3-Ajouter l’oeuf. Ou les oeufs

4-Faire fondre les guimauves au micro-ondes, en faisant bien attention aux débordements (ça te salit un micro-ondes, quand ça déborde des guimauves!)

5-Ajouter les guimauves au mélange et mixer à nouveau.

6-Ajouter les céréales et les ingrédients personnalisés et mélanger.

7-Envoyer le tout dans un plat et faire cuire au four à 350 jusqu’à ce que le dessus soit doré (15-20 minutes, peut-être?)

Truc : Si les barres sont collées dans le fond du plat, simplement mettre un fond d’eau chaude dans le lavabo et y mettre le plat quelques minutes. La chaleur de l’eau aidera les bords à décoller. Je l’ai essayé, ça marche!

 

Et c’est ça, c’est super simple… en fait c’est pas mal juste comme des carrés rice crispies, mais avec d’autres céréales? Eh non! Je n’ai rien inventé de nouveau… mais peu importe, parce que c’est très bon!

Et aujourd’hui, j’ai utilisé 2 paquets de beurre et deux grosses cannes de sirop d’érable complètes pour faire une immense quantité de crème au beurre à l’érable pour la fête de mon Grand-Père, à Pâques. Et maintenant, ce glaçage est bien en sécurité dans mon congélateur. Vivement Pâques!

Oh, et si jamais j’oublie, vous me rappellerez que je dois tester ma recette de secondaire de mousse au goberge, pour la mettre ici éventuellement!? Hehe.

Et voilà! Ainsi se termine mon moment improvisé dédié à mon blogue, je retourne à écrire les biographies de mes personnages de film!

 

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Savoir quoi faire de sa vie.

Au moins un peu plus qu’avant.

Voilà. Non seulement je me suis inscrite à l’Université en tout plein de programmes aussi différents les uns des autres que différents de mes programmes de cégep, et non seulement j’ai déjà été acceptée dans 2 de ces programmes sur trois, mais je suis aussi pas mal certaine maintenant de savoir lequel je veux faire.

Je sais ce que je veux faire de ma vie! Victoire!
Ou bon, ma vie, peut-être pas ma vie, mais je sais ce que je veux faire à l’université et c’est bien.

Et là, je suis toute seule dans mon grand appartement malpropre et je suis en manque de discuter et de m’exprimer sur tout ce que je pense et fait dans ma fascinante vie et j’ai un immense et quasi-insurmontable barrage psychologique qui m’empêche de travailler sur ma merveilleuse dissertation de philo… ou n’importe quel autre devoir… ou même n’importe quelle autre action utile et concrète. Donc, j’ai décidé d’écrire un petit peu sur la résolution du grave problème que j’ai présenté précédent dans ce blogue toujours aussi pertinent. Et la solution est : Je veux étudier en Gestion du tourisme et de l’hôtellerie. Je crois vraiment que c’est ce que je veux et que je vais aimer ça. Après, je ferai mon DEP en pâtisserie, tel que prévu, et peut-être une maîtrise ou peut-être un cours spécialisé en gestion d’évènements à l’ITHQ..! Je suis pas sûre, mais je vois le tout avec positif et optimisme.
J’aimerais, je crois, travailler dans le monde de la restauration ou du service de traiteur/banquets et devenir riche pour pouvoir aller en voyage partout et m’acheter des mètres et des mètres carrés de comptoirs de cuisine en quartz de toutes les couleurs que je pourrai placer dans mon immense cuisine selon mes humeurs! (Quoi?Une fille a bien le droit de rêver!)

On dirait que ces temps-ci, je suis un peu tannée de tous mes cours. Les diserts de philo, les immenses dossiers documentaires/d’analyse avec des dizaines de notes de bas de page et des annexes et même les réflexions d’idées de scénario… on dirait que je suis tannée de tout ça, ce qui est étrange, car d’habitude, c’est ce que j’aime le plus (sauf pour les dissertations de philo, bien sûr!). Mais non, ces temps-ci, mes devoirs préférés sont ceux de mon cours complémentaire en génétique (c’est tellement intéressant, j’en reviens juste pas!). Et le fait de voir que je suis plus heureuse à multiplier des fractions pour faire des rapports de génotypes en dihybridisme qu’en faisant une recherche sur René Magritte me fait croire que je commence à avoir besoin d’un changement et que j’aurais pas vraiment été bien à étudier en histoire à l’université. (Ou encore que je devrais prendre tout mes cours l’après-midi pour éviter d’être en retard le matin et éviter, par conséquent, d’être dans la merde et super pressée à faire des immenses travaux complexes…hmm!?). En tous cas, j’ai besoin de changement.
(Et pour pas avoir l’air trop folle, il n’y a pas vraiment beaucoup de multiplications de fraction dans les problèmes de génétique, c’est vraiment pas la plus grosse partie et le reste est intéressant pour de vrai!)

Et en même temps, ça me fait un peu peur. Ça ne doit pas être vraiment normal que je sois tannée de mes cours d’art? Pourquoi j’envisage un parcours en gestion, tout à coup? Est-ce que c’est une erreur? Est-ce que je peux vraiment aimer étudier la gestion d’hôtellerie? Est-ce que je peux être bonne? Est-ce que tout le monde déteste vraiment les gestionnaires? (Apparemment la question la plus pertinente et importante)

Mais en même temps… ça me dérange pas tout ça. Ça ne me dérange plus. Parce que je sais que j’aime l’industrie du tourisme, de la restauration et de l’hôtellerie. Et que c’est ça le plus important, non? Je m’en vais étudier dans ce que j’aime (et un petit peu ce que j’aime pas) et que je vais un jour pouvoir mêler toutes les connaissances de mon BAC avec ma carrière de pâtissière et DEVENIR RICHE! (Ok, non je ne suis pas pour de vrai à l’argent à ce point-là, et mon but n’est pas de devenir riche, mais bon… j’ai des dilemmes financiers liés à des voyages et tout en ce moment et j’aimerais ça être un petit peu plus riche pour pouvoir faire pleins de trucs sympathiques, mais… je m’égard!)

Donc voilà. Je sais ce que je vais faire de ma vie.
(Tout le monde avait raison finalement, avec le temps, ça s’est placé)

Recette de Filet de porc pané avec sauce au fromage!

Filet de porc pané + Sauce au fromage froide 🙂
J’ai fait ça au hasard l’autre jour et c’était vraiment bon. J’ai pas les quantités, donc y faut y aller par instinct… !

Ingrédients:

Filet de porc
Farine
Oeuf
Lait
Sel
Chapelure (de biscuits sodas)
Beurre
Huile

Sauce:
Yogourt nature
Mayonaise
Tabasco
Moutarde (de dijon)
Fromage (votre préféré!)

So,
1- Couper le filet de porc en tranches épaisses.
2-Mettre la farine dans une assiette (ou un bol).
3-Mettre l’oeuf, le lait et le sel dans un bol.
4-Mettre la chapelure dans une autre assiette (ou un autre bol).
5-Rouler un morceau de filet de porc dans la farine.
6-Rouler le même morceau dans le mélange oeuf-lait.
7-Rouler le même morceau dans la chapelure.
8-Recommencer les étapes 5 à 7 avec le même morceau de porc, afin de le paner deux fois et d’avoir plus de goût et de croustillant.
9-Répéter les étapes 5 à 8 avec tous les morceaux de porc.
10-Faire chauffer l’huile et le beurre dans une grande poêle allant au four et dorer les porcs panés jusqu’à ce qu’ils soient dorés de tous les côtés.
11- Mettre la poêle avec les porcs dans le four à environ 350-400. Environ 15 minutes, mais peut-être vérifier après 10? Ça dépend de votre four!

Pendant que le porc cuit, faites la sauce!
1-Mettre du yogourt et de la mayonnaise dans un bol.
2-Ajouter un peu de tabasco (ou au goût) et de moutarde de dîjon (au goût)
3-Raper finement le fromage dans le bol jusqu’à ce que la sauce ait une texture quand même épaisse/crémeuse.
4-Mélanger et trouver ça bon!

Une fois que le porc est cuit et est sorti du four et a reposé, le manger avec la sauce et des accompagnements, à votre choix!

Ne pas savoir quoi faire de sa vie.

No1. Études
J’ai commencé ce blogue dans le but d’écrire des critiques et analyses de film, parce que c’est une de mes passions de la vie. Je voulais développer des aptitudes dans ce genre de texte, avoir de plus en plus envie de regarder des films, participer au concours de jeunes critiques des Rendez-Vous du cinéma québécois, m’inscrire à l’université en études cinématographiques à l’UdeM, faire un BAC, aller à la Maîtrise, devenir un Maître en cinéma, avoir une culture générale impressionnante, surtout dans le domaine du cinéma justement, pour ensuite continuer à critiquer-analyser différentes oeuvres soit comme travail à temps partiel, soit comme simple loisir, tout en étudiant la pâtisserie professionnelle à l’ITHQ avant de devenir pâtissière dans un grand restaurant (dans une autre ville que Montréal, autant que possible), puis peut-être éventuellement partager mes connaissances en enseignant au CÉGEP à temps partiel, quand je serais vieille et pourrait peut-être difficilement continuer à exercer mon métier principal de pâtissière.

J’ai toujours (je crois) été le genre de personne qui prévoit les choses très à l’avance. Je considère que d’avoir un plan de vie précis permet de se motiver à travailler, étudier, se lever le matin pour aller à l’école, se coucher le soir pour pouvoir se lever le matin pour aller à l’école, lire les livres des cours de philosophie, etc, etc. J’aime savoir où je m’en vais, exactement où.  En secondaire 3, j’ai décidé que mon but était de faire le double-DEC musique-cinéma, puis d’aller en cinéma à l’UQAM avant de devenir réalisatrice. En arrivant au CÉGEP, je me suis rendue compte que je n’aimais pas la réalisation et que ma vraie passion était dans l’analyse de films. J’ai donc changé mes plans; un BAC en études cinématographiques pourrait être plus adapté à mes intérêts. Et, j’aime l’école donc pourquoi pas une maîtrise? Tout était encore clair.

Toutefois, quelque chose est arrivé. Le BAC en études cinématographiques a disparu de la surface du monde et, plus particulièrement, des choix de programme de l’UdeM. Sur le coup, je n’ai pas été trop désarçonnée; je pouvais faire une majeure théorique en cinéma, accompagnée d’une mineure en musique ou quelque chose. Mais, avec le temps, j’ai commencé à me rendre compte que je m’ennuyais de mes cours d’histoire de l’art. Peut-être un BAC en histoire de l’art serait bien pour moi, alors? Mais est-ce que j’aime vraiment assez l’histoire de l’art pour en faire un BAC? Une maîtrise? J’aime aussi assez bien mes cours de technologie musicale. Assez pour en faire une majeure? Une mineure? Je ne m’ennuie plus autant de faire des analyses de film. Mais j’aime les analyses de film, non? Assez pour en faire une majeure? Un bac? Je m’amuse bien dans mes cours de scénarisation. Mais je suis extrêmement nerveuse à chaque fois que je dois présenter mon travail à mon professeur. Alors donc, de quoi j’aurais l’air, une fois à l’université? Tant de questions. Et pas de réponses!

Je suis confuse. J’ai toujours eu des plans précis de vie. Du moins, dans les dernières années ça a été quelque chose d’absolument primordial dans ma vie. J’ai passé à travers mes années au secondaire dans le but d’aller au CÉGEP. Je passe à travers mes cours de production cinématographique dans le but d’aller à l’Université. Mais en quoi? Ça semble futile de vouloir y aller si je sais pas en quoi.

Et les gens me disent de laisser passer du temps, que ça va se clarifier et que je peux simplement m’inscrire dans plusieurs programmes et voir avec le temps. Je sais qu’ils ont probablement raison, très très sûrement raison, mais je déteste ne pas savoir quoi faire de ma vie. J’aime penser à l’avenir, savoir ce que je ferai. J’ai besoin de penser à l’avenir et, maintenant, je n’y arrive plus.  Et ça me dérange. Et ça me donne l’impression que je vais avoir de la difficulté à faire vivre la partie cinéma de ce blogue. (Pas la partie cuisine, j’ai une recette vraiment bonne que je compte mettre ici bientôt!). Mais bon, le temps nous le dira(?).

No2. Inspiration

Récemment, ma vie a été mise en contact indirect avec un essai de presque 3000 mots écrit pour le plaisir par un ancien élève en théâtre inspiré. Je ne l’ai pas lu, parce que le sujet ne m’intéressait pas vraiment. Mais le principe même de cet essai m’a fasciné et inspiré plus que je le crois. Le fait qu’un gars prenne la peine d’écrire un essai sur une série télévisée qu’il aime, un essai documenté, intelligent et réfléchi avec des sources bibliographiques simplement parce que ça lui tente, je trouve ça tellement fou. Dans le bon sens du terme. Je trouve ça vraiment fou. J’aimerais, autant maintenant que dans ma vie en général, avoir le temps et les connaissances nécessaires pour écrire des essais sur les trucs qui me passionnent juste pour le plaisir. J’aimerais ça réfléchir profondément à ce genre d’affaires-là et prendre la peine de faire des recherches et d’écrire des essais, des analyses pour la simple raison que ça me tente. Mais j’ai peur de lâcher, que ça me tente jamais assez. Mais bon, le temps nous le dira(?).

No3. Goûts

Quand j’y pense pour de vrai, et que je suis totalement honnête avec moi-même, je pense que je ferai jamais une bonne critique de film. Pas pour de vrai. Je pourrais pas me faire engager par un journal, un site internet ou un magasine qui me ferait travailler à temps plein comme critique de cinéma. La raison : mes goûts.

Je suis incapable de regarder des films d’horreur. J’en ai jamais vu et j’irais jamais en voir au cinéma. Je trouve ridicule la majorité des films hollywoodien et je suis toujours en train d’affirmer que je ne veux pas les voir. Les comédies ne me font pas rire et les histoires d’amour m’exaspèrent. Les films d’action m’ennuient. Tout ça, c’est en général bien entendu. Mais un bon critique doit 1-être capable de regarder de tous les genres de films (pas moi) et 2- Être capable d’être juste et ouvert d’esprit lorsqu’il regarde quelque chose qui n’est pas dans ses goûts habituels (pas moi). Donc, je ne serais pas une bonne critique. J’aime les drames, en général, j’aime les classiques et j’aime, principalement, l’histoire et la théorie du cinéma. Donc, je pourrais accumuler pleins de connaissances utiles pour critique ou analyser un film, mais rendue là, qu’est-ce que j’aurai à analyser/critiquer? Rien (ou presque)

En somme. Que faire du reste de ma vie? (Réponse : cuisiner!), mais par rapport au cinéma et aux arts? (Hmmm…)
J’imagine que le temps nous le dira. (?)